En pratique, tous les domaines de la vie peuvent tirer profit de la transe hypnotique, d’une manière ou d’une autre… Seules les personnes diagnostiquées par la psychiatrie “paranoïaques”, “psychopathes” ou “pervers” représentent des indications “discutables” (Godin) – mais pas “impossible” (si vous êtes suivi par un psychiatre). En pratique, les hypnothérapeutes travaillant en libéral ne peuvent pas prendre en charge les personnes présentant des troubles dissociatifs (personnalité borderline, limite, même non-diagnostiquée).
Inutile de préciser que si vous vous fracturez un bras, si vous faites une attaque virale, un infarctus, si vous vous empoisonnez, si vous avez une crise d’appendicite ou si encore simplement la grippe vous immobilise au lit : consultez un médecin ! Il s’agit d’urgences médicales : rien de tout cela n’a à voir avec la psychothérapie ou l’hypnothérapie.
L’hypnose pourrait certes vous aider dans des situations purement physiques, mais elle ne sera pas le remède d’urgence principal pour ces maux d’ordre “mécanique”, qui touchent uniquement au corps, sans connotation psychologique ou psychosomatique.